Mon accouchement

Ça fait un moment que j’ai envie de raconter mon accouchement, et là je suis tombée sur ce billet où une femme enceinte demandait de belles histoires d’accouchement… Alors voici la mienne! Désolée, je ne sais pas faire court… Et c’est trop une expérience importante pour tourner les coins ronds!

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Avant d’avoir une accompagnante, il faut savoir que l’idée même de l’accouchement me terrorisait! C’était mon premier enfant, et je ne savais pas à quoi m’attendre… Et comme j’ai toujours eu des menstruations très douloureuses, j’ai présumé que j’aurais davantage de douleur que la moyenne… Finalement, ça n’a pas été le cas! Et c’est grâce à Valéry, ma merveilleuse accompagnante!

Alors voilà, le mardi 12 juin, j’ai commencé à avoir des contractions irrégulières vers 20 h, mais je ne m’en suis pas trop préoccupée parce que j’en avais eu la veille, sans que ça aille plus loin. Vers minuit et demi, je me suis réveillée avec des contractions plus douloureuses. Après vérification sur mon app qui servait à consigner les contractions, elles étaient assez régulières (aux cinq minutes environ). J’ai attendu à la maison jusqu’à 4 h du matin, pour être certaine que c’était bien ça (j’ai même pris un bain, chose que je détestais faire dans mon minuscule bain à la maison!), puis je suis allée à l’hôpital. Vers 4 h du matin, les contractions étaient aux trois minutes. On aurait probablement pu attendre un peu plus longtemps à la maison, mais comme nous habitions à Longueuil et que l’hôpital où je voulais accoucher était à LaSalle, on est partis bien avant que les gens commencent à partir pour le travail afin d’éviter TOUTE possibilité de trafic. Le trajet a pris plus de 30 minutes (ça m’a semblé une éteeeernité!), et j’ai trouvé les contractions BEAUCOUP plus douloureuses dans la voiture!

Arrivée à l’hôpital, j’ai appris que la dilatation n’était pas encore très avancée… Déception! J’ai appelé Valéry pour lui donner un aperçu de la situation. Étant donné les circonstances, on avait toutes les deux l’impression qu’ils me renverraient chez moi, alors Valéry m’a dit de la rappeler s’il y avait des développements. À l’hôpital, on m’a donné accès à un bain tourbillon, mais ça ne m’aidait pas vraiment : j’étais tellement inconfortable dedans! (Ça aussi ça m’a déçue : je m’attendais tellement à ce que ça m’aide!) Alors j’ai dû attendre dans une petite salle d’attente avec des murs en rideaux de papier jusqu’à 9 h du matin… Les jokes que le concierge contait à ses collègues à deux pouces du lit où j’étais (mal) installée n’étaient pas très appréciées, pas plus que les travaux d’aménagement qui faisaient trembler l’immeuble au complet! Mais j’ai beaucoup apprécié que mon chum me tienne à presque chaque contraction : ça aidait beaucoup à passer à travers la douleur! (Un mois auparavant, on avait fait un cours de Ballon Forme, ce qui nous a beaucoup aidés, même si on n’avait pas encore de ballon dans la salle d’attente! Au sujet du Ballon Forme : Ne vous arrêtez pas au look de la madame sur le livre, ce n’est pas représentatif du cours!) Et j’étais suivie par une étudiante sage-femme qui était super sympathique et douce : ça m’a aidée à garder un esprit zen… Vers 8 h, ma médecin est venue me voir pour me dire avec son sourire de métal (broches) et son air d’ado de 15 ans que c’était elle qui allait m’accoucher… Maudite marde! Il faut savoir que j’ai détesté la médecin qui m’a suivie pour la grossesse : elle me faisait toujours sentir comme si j’étais une épaisse! Mais comme j’avais 1 « chance » sur 10 que ce soit elle qui m’accouche, j’ai continué le suivi avec elle en espérant qu’elle ne soit pas là à mon accouchement… Mauvaise idée! J’aurais dû suivre la suggestion de mon accompagnante, qui m’avait parlé de la possibilité de changer de médecin…

À 9 h, le travail était définitivement avancé, alors j’ai enfin eu ma chambre à moi! J’ai eu le temps d’appeler Valéry et elle est arrivée quelques minutes avant que j’aie accès à ma chambre (à LaSalle, toutes les parturientes ont leur propre chambre, et ce, pendant toute la durée de leur séjour). On a essayé le gros ballon (Ballon Forme), des massages, la bouillotte, et retour dans un bain tourbillon (toujours aussi peu confortable). J’ai mis ma musique, et je me rappelle avoir dansé un peu! C’était somme toute assez agréable pour que je danse! Pas si mal… Après être sortie du bain, je n’ai pas beaucoup de souvenirs précis. D’ailleurs, je peux dire que pendant presque tout l’accouchement, avant la poussée, les endorphines ont bien fait leur travail! Je faisais une espèce de son grave avec ma gorge (un peu comme font certains moines tibétains). Mon accompagnante, voyant que ça m’aidait beaucoup, m’encourageait à faire ce son le plus longtemps possible en faisant la même chose que moi… et mon chum suivait aussi! On avait l’air d’une belle gang de fous, mais ça m’a vraiment BEAUCOUP aidée!

Vers 13h15, je commençais à faiblir parce que je n’avais pas mangé depuis la soirée précédente : j’étais un peu trop blême et amorphe! Mais j’avais trop mal au cœur à ce moment-là pour manger. Mon chum m’a demandé si ce ne serait pas mieux que je prenne la péridurale finalement. (Pauvre petit, il s’inquiétait pour moi : j’avais vraiment mauvaise mine et il avait beaucoup de mal à me voir souffrir comme ça.) J’ai hésité un moment, puis j’ai dit que si le travail n’avançait pas dans la prochaine heure, je la prendrais probablement. J’ai essayé de manger des cachous et des morceaux d’ananas, mais ça me donnait mal au cœur… Je sentais que ça poussait un peu dans les fesses, alors je me suis placée de côté (sur mon côté gauche) avec une patte dans les airs. Étrangement, j’étais bien comme ça.

Vers 14 h, une infirmière a vérifié la dilatation et a constaté que j’étais rendue à 8 cm! (Je ne m’en rappelle pas, mais mon chum m’a dit qu’à ce moment-là, plein de monde sont soudainement entrés dans la salle avec de l’équipement et se sont activés, et il s’est dit « OK, c’est maintenant que ça se passe! ») Et c’est là que ma doc au sourire de métal est revenue… Et elle m’a ordonné de me mettre sur le dos! J’ai sursauté et puis j’ai dit que je me sentais bien comme ça, mais elle a réitéré son ordre comme si on était dans l’armée… Mon accompagnante a protesté, mais ma doc me tirait déjà sur la jambe pour me faire tourner. Je remercie mon accompagnante d’avoir été ma voix dans une période où j’étais aussi vulnérable! J’ai eu l’impression que j’avais quelqu’un de mon bord; ça m’a fait du bien. Je me suis quand même tournée, avec réticence… Je croyais qu’on n’obligeait plus les femmes à accoucher sur le dos, que cette époque était révolue… Ma doc nous a ignorées et elle a donné d’autres ordres aux infirmières.

Ensuite, ça m’a pris un bon bout de temps avant de comprendre comment pousser! Je continuais à subir les contractions comme je le faisais depuis si longtemps, et je n’arrivais pas à pousser comme on me le demandait! Suivre des instructions, pendant une période aussi intense… Quand j’ai finalement compris ce qu’on me demandait de faire, le personnel médical a vu le bout de la tête plusieurs fois avant qu’il y ait du progrès. Pendant tout ce temps-là, ma doc parlait au cellulaire et regardait sa pagette… À la 15e fois où j’ai entendu qu’on « voyait le bout de la tête », je ne les croyais plus du tout! Je me disais « Ouains ouains, c’est ça… Me semble! ». C’est à peu près là que ma doc a décidé de me faire un « massage » du périnée… Et quand je dis « massage », j’utilise le mot qu’elle a utilisé parce que moi je dirais plutôt qu’elle a planté son doigt où ça faisait mal et qu’elle a étiré de la façon la plus raide possible jusqu’à ce que je lui hurle d’arrêter de me torturer! Même mon accompagnante et les infirmières avaient l’air de trouver qu’elle y allait fort! Ensuite, j’ai poussé et poussé et poussé, et ça a fait TELLEMENT mal, mais j’ai finalement accouché de ma magnifique petite Poupinette, à 14 h 49… Quand ils l’ont mise sur moi, j’étais comme hypnotisée! Et c’est là que j’ai commencé à découvrir l’amour parental… On a commencé à s’apprivoiser! C’était doux et intense à la fois… Totalement indescriptible!

Finalement, malgré ma doc que j’ai détestée, ça a vraiment été un bel accouchement! Je me trouve chanceuse d’avoir eu une expérience aussi positive, malgré tout. 🙂

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Revisiter

Il y a une phrase qui me revient souvent ces temps-ci :

Avoir un ou des enfants, c’est (entre autres) revisiter sa relation avec ses propres parents, qu’on le veuille ou non.

Je ne sais pas si c’est vrai pour tout le monde, mais j’ai l’impression que oui, d’une façon ou d’une autre.

Voilà, c’est tout ce que je voulais dire. Qu’en pensez-vous?

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Encore – 2/2

Voici la suite de mon billet sur la dépression. Je comprends tout à fait que ce n’est pas un sujet très attirant pour la plupart des gens, mais j’espère quand même que ces billets pourront servir à quelqu’un qui se pose ce genre de question.

1- Comment savoir si je fais une dépression post-partum? Ooooh toute une question! Mais je comprends tellement les femmes (et les hommes!) qui me la posent : c’est extrêmement difficile à évaluer. J’en avais déjà parlé ici. Personnellement, j’ai trouvé la vie avec un nouveau-né assez brutale. Le manque de sommeil écrasant, les cris presque constants, l’impression de n’avoir absolument aucune idée de ce que je fais alors que j’ai une vie humaine à ma charge, le tourbillon du quotidien, les besoins énormes du bébé (boire à toutes les heures, anyone?), le corps de la femme qui essaie de se rétablir de l’accouchement, et j’en passe… Tout ça pour dire que j’ai trouvé ça… brutal, c’est le seul mot qui me vient. (Ceci dit, il y a des parents qui vivent ça de façon beaucoup plus facile, et la plupart des parents trouvent ça intense, mais pas brutal, et c’est tant mieux!) Étant donné que c’est une période, disons, très intense, c’est donc vraiment difficile, à ce moment-là, de savoir si on est vraiment « anormal/e », parce qu’on est en plein processus d’adaptation à sa nouvelle vie (et même pour les mamans de plus d’un enfant, j’imagine qu’il y a une adaptation!). Je n’ai malheureusement pas de réponse one-size-fits-all à cette réponse… je n’ai probablement même pas de réponse tout court à cette question! Ça dépend vraiment de la personne. J’ai l’impression que le fait d’écrire comment on se sent chaque jour et de consigner tous les moments difficiles par écrit pendant une période déterminée pourrait aider à avoir une idée plus globale de son propre état. Plusieurs sources indiquent que si les symptômes durent plus de deux semaines (ici et ici), il est recommandé de consulter un professionnel de la santé : un/e psychologue, un/e travailleur/se social/e, un/e psychiatre (si possible! pas facile à trouver…) et/ou un médecin. Ça ne veut pas dire que vous faites nécessairement une dépression si ça dure plus de deux semaines. Mais si vous en faites une, c’est vraiment mieux que vous ayez un suivi professionnel rapidement, alors mieux vaut documenter votre état, pour avoir une vue d’ensemble de la chose, autant que possible.

2- Est-ce que c’est possible de faire une dépression pendant la grossesse? Oui! C’est ce que j’ai fait : une dépression périnatale. Ma dépression a commencé vers mon septième mois de grossesse, mais elle n’a été diagnostiquée qu’au quatrième mois post-partum. Malheureusement, historiquement, les médecins ont longtemps cru que ce n’était pas possible de faire une dépression pendant la grossesse… Et cette croyance est encore assez bien ancrée! Le fameux « toute femme enceinte est heureuse car elle donne la vie » est souvent sous-entendu. C’est faux. En fait, « [v]ers la fin des années 70 et au cours des années 80, les chercheurs ont découvert que bon nombre des femmes dépressives après la naissance de leur enfant l’étaient également pendant leur grossesse. » Si la déprime, la tristesse ou l’anxiété prend beaucoup de place pendant votre grossesse, parlez-en au médecin qui fait votre suivi. Il est censé s’occuper de votre santé de façon globale, ce qui comprend aussi votre santé mentale! Et n’hésitez pas à changer de médecin si vous n’obtenez pas de réponses ou que vous n’êtes pas satisfaite. En comparaison avec les médecins de famille, c’est plus facile de trouver un médecin qui fait des suivis de grossesse (j’aurais aimé savoir ça avant!).

3- Mais je ne fais probablement pas une dépression, vu que je ne pleure pas sans arrêt et que j’aime mon bébé? La dépression a de multiples visages. Moi, ce n’est pas la tristesse ou la déprime qui m’a frappée le plus souvent pendant ma dépression, c’est la rage. J’étais constamment enragée, et je n’arrivais pas à me contrôler. C’est comme si toutes mes émotions ne passaient plus que par un canal : la colère. Et je ne l’aurais pas admis, mais j’étais aussi extrêmement anxieuse. Ça, c’est MON histoire. C’est juste pour illustrer que le stéréotype de la femme prostrée, il n’est pas faux, mais si tu ne te reconnais pas dans ce portrait, ça ne veut pas nécessairement dire que tu ne fais pas une dépression. Comme disait une amie, les comportements qui s’écartent beaucoup de ce que vous êtes habituellement peuvent dénoter une dépression (ou un autre problème de santé mentale). Pour ce qui est d’aimer son bébé, ça n’a rien à voir avec l’amour qu’on porte à notre enfant. Ce n’est pas parce qu’on fait une dépression qu’on aime moins son enfant (ou ses enfants). Il peut y avoir un certain détachement, une perte d’intérêt, des difficultés d’attachement, des sentiments qui prennent beaucoup de place… Mais l’amour est toujours là. Il faut vous remettre sur pied pour être en mesure d’exprimer tout l’amour que vous portez à votre ou à vos enfants. C’est primordial.

Prenez soin de vous, les femmes…. Et les hommes aussi. Oui, c’est possible pour un homme de faire une dépression post-partum.

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Thanksgiving – Action de grâces

J’ai découvert récemment un blogue anglophone sur la maternité que j’aime beaucoup : Figuring Out Home. L’auteure a une série qui s’appelle Tell a Mom Tuesday : je trouve que c’est tellement une bonne idée! Elle a fait une édition pour Thanksgiving, et j’ai eu envie de faire comme elle, soit de remercier les mères autour de moi en cette Action de grâces américaine (totalement en retard). Je n’ai pas beaucoup de mères dans mon entourage, mais voici tout de même ma liste!

– Merci à ma propre maman, qui est venue m’aider tellement souvent et qui reçoit des fois mes anxiétés et mes émotions négatives en pleine figure. J’apprend beaucoup grâce à toi parce que tu sais comment me montrer des choses sans me faire sentir comme si je faisais toutte tout croche!

– Merci Marie-Noëlle de m’avoir permis d’échanger au sujet de la maternité, qu’on vivait en même temps. Juste le fait de sortir de la maison, de te voir et de pouvoir parler librement, ça m’a fait beaucoup de bien. T’es comme ma buddy de maternité! Merci d’être là!

– Merci Eve pour ta grande générosité et ton ouverture d’esprit. Tu as été une des premières personnes à qui j’ai osé donner des conseils, et comme tu le sais déjà, je m’en veux encore! 😉 Merci pour ta patience…

– Merci Julie de m’avoir accueillie chez toi plusieurs fois et d’avoir partagé avec moi ta réalité avec tes magnifiques monsters! Ça me fait du bien de te côtoyer 🙂

– Merci Marie-Christine pour ta proposition de commencer un projet au sujet de l’histoire de l’allaitement, ce qui a donné lieu à une amitié qui me fait du bien. Ton écoute, ta gentillesse et ton intelligence me flabbergastent chaque fois que je te vois!

– Merci Nastassia de me comprendre aussi aisément et de me permettre de progresser avec mes questions existentielles. Tu es une présence salvatrice dans ma vie. Je t’admire!

– Merci Mymy pour ta patience et de m’avoir permis de revisiter mon expérience de façon plus positive.

– Merci Joana pour ton écoute attentive et tes conseils toujours right on. Tu es une des rares personnes qui peuvent donner des conseils sans que ça fasse de tort! C’est précieux!

– Merci Amélie pour ton empathie et ta sollicitude.

– Merci Emilie de m’avoir invitée à la Ronde. C’est une journée qui reste gravée dans ma mémoire, un beau souvenir! Et merci de ta présence rassurante en ligne : tu m’as fait du bien!

– Merci Corinne d’avoir partagé ton histoire avec moi. Ça m’a tellement fait du bien de pouvoir parler de mon histoire de tire-allaitement avec quelqu’un qui comprenait ce que je vivais! Et en plus, tu es quelqu’un de super attachant, avec un sens de l’humour extraordinaire!

– Merci à mes collègues-mamans qui ont eu à répondre à mes questions paniquées sur la conciliation travail-famille et sur le congé parental! Je ne sais pas ce que j’aurais fait sans vous!

– Merci aux Super hot mamans de juin 2012 : Comme je n’avais aucun réseau ni aucune amie qui était déjà mère, j’ai vraiment beaucoup apprécié de partager avec vous ces deux dernières années, et j’apprécie encore énormément nos échanges!

– Merci Typhaine pour ta plume et ton authenticité si touchantes. Merci aussi pour ta patience à l’égard de mes gros sabots…

– Thank you Megan for your project on a subject that I find so interesting, and for your blog that helps me remind myself that positive things don’t have to be corny!

– Thank you Longest Shortest Time Mamas for your very toughtful support.

J’ai sûrement oublié des mères que j’aurais aimé remercier, mais bon, ces temps-ci, j’ai une mémoire de moineau!

Je voudrais ajouter à cette liste des personnes qui ne sont pas mamans, mais que je tiens à remercier quand même :

– Merci Papa pour ton écoute et tes conseils. Je ne les mets pas toujours en pratique, mais des fois ça me prend un peu de temps pour les intégrer. J’apprécie énormément le temps que tu passes avec moi.

– Merci Sébastien pour ta patience incroyable et ton amour enveloppant. Tu es la lumière de ma vie.

– Merci Naïma pour l’aide que tu m’apportes régulièrement. Je me répète, mais si tu n’avais pas été là cette journée-là de janvier, je ne serais plus là. Tu m’as sauvé la vie tellement de fois que je me demande si je ne devrais pas partir une religion avec toi comme déesse… Hihihi! Merci pour ton écoute, ta persévérance, ta patience et ta sagesse.

– Merci Maëlle et merci David pour vos œuvres. Vous avez contribué à mettre de la beauté et de l’art dans ma vie, et je l’apprécie énormément.

– Merci Simon pour ton point de vue original de la paternité/parentalité et de tout ce qui vient avec. Ça fait du bien de te lire : ton point de vue est vraiment rafraîchissant!

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